Hubert Aquin éducateur à la radio

Par Filippo Palumbo | Université du Québec à Montréal

Hubert AquinIl se passe quelque chose de majeur au Québec au cours des années 1960. Les structures appartenant au monde d’autrefois – à un monde désormais engourdi, ankylosé, vidé de tout sens – passent à la guillotine. Dans un climat de liberté nouvelle, chacun cherche à dégager une voie pour sortir du brouillard et de la grande noirceur. Ce sont les années imprudentes du refus et de la révolution. C’est l’époque où le vacarme de l’histoire se superpose peu à peu au silence sinistre des morales, des valeurs et des idéologies asphyxiantes. On ne pense plus qu’à s’arracher au passé dont on dit qu’il est synonyme de manque, d’incapacité à être, d’impuissance. On veut de l’espace pour respirer – pour être autonome, pour intégrer la marche solide, grandiose du Progrès et de la Modernité

La suite de l’article disponible en format pdf sur le site web de la revue Trahir.

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