Foulard et/ou hijab

Par René Lemieux, Montréal

On apprenait hier la mort accidentelle d’une femme dans un escalier roulant du métro Fabre. Fait divers – triste, certes, mais de l’ordre du contingent, avec peu ou pas de lien avec les grands débats politiques, sociaux, culturels du moment. Jusqu’à ce que QMI et le reste (le Journal de Montréal, Canoë, TVA, alouette…) se chargent de lier cet incident au débat sur la Charte des valeurs du Parti québécois : « Étranglée par son hijab »

Plusieurs textes ce matin ont été publiés pour dénoncer ces insinuations (Rima Elkouri dans La Presse) et ses dérives, par exemple ce florilège du pire des réactions. Je ne veux pas ici simplement ajouter un texte sur cette affaire, mais pointer un enjeu sémiotique que le projet du Parti québécois n’a jamais pu aborder de front, celui de l’incertitude inhérente à l’interprétation des signes qui ne disent jamais leur vérité du premier abord.

Ce sont les commentaires du journaliste Ethan Cox sur Facebook (où il dit qu’un hijab plutôt qu’un foulard aurait sauvé la femme) et sur Twitter où il critique les informations relayées par TVA et cie qui ont réactivé mon intuition initiale sur le projet de Charte, à savoir qu’on ne sait pas de quoi on parle quand on parle de signe. Je cite Cox, à partir de ses propos sur Twitter :

Et par la suite :

Ethan Cox n’a pas tort (même si ses arguments se contredisent, lorsqu’on passe de Twitter à Facebook). L’information selon laquelle le « foulard » (entre guillemets dans les articles de QMI) serait un hijab proviendrait de deux témoins de l’incident. Comment peuvent-ils reconnaître la chose par son signe, si, une fois que le hijab n’est pas porté, il « redevient » un « simple » « foulard »?

Sans entrer dans le détail d’une question évidemment émotive (parce qu’il y a eu mort) d’une certaine éthique du journalisme[1], le problème de l’usage des mots justes et de leurs rapports aux choses, ici explicite, devrait nous inciter à réfléchir davantage sur la question du signe. Deux rapports logiques peuvent être observés. Le premier, définitoire et catégorial, parlerait du hijab comme un foulard avec une signification supplémentaire, celle du religieux : hijab = foulard + sentiment religieux. Conjonction « et ». Le deuxième, structural, utiliserait la conjonction « ou ». On ne parlerait d’un foulard que lorsque l’élément religieux serait absent.

 

Vêtement

Religieux

Foulard

+

Hijab

+

+

Dans les deux cas, un facteur demeure incertain, celui du « religieux » ici compris comme moment d’incertitude dans l’interprétation. Si la question du statut du signe, de sa reconnaissance et de son interprétation devrait être au cœur du projet de Charte des valeurs, on peut aisément affirmer que les instigateurs du projet ne possèdent pas la moindre idée des problèmes que cela implique[2]. Si un signe est ce qui nous apparaît, il faut tout de même l’interpréter, c’est-à-dire y porter un jugement, et dans le cas des signes religieux, reconnaître l’aspect religieux du signe. À qui le gouvernement demandera-t-il de juger ces signes? À partir de quels critères ce jugement sera-t-il posé? Ou pour le dire plus simplement : comment faire la différence (s’il y a différence) entre un foulard et un hijab?

La seule réponse qu’a offert le gouvernement – car il en a offert une, quoique peu réfléchie – est que le jugement se fera par ceux et celles qui se sentiront « embarrassés » par des signes (expression qu’on aura pu entendre au début de la polémique sur les signes ostentatoires). C’est donc dire que chacun pourra exprimer, grâce à la Charte, son « bon goût » en matière de signes.

Les instigateurs de la Charte des valeurs ne proposent aucune démarche spéculative sur la sémiologie, sur la question des signes religieux, comme le montre l’intitulé du projet de loi qui conserve l’expression très relativiste « valeurs » (comme le montrait il y a quelques mois mon collègue Simon Labrecque : « Qu’est-ce qu’une valeur? »). C’est d’abord une question de sociologie du goût, et le « bon goût », comme le disait Bourdieu, c’est d’abord le dégoût du goût des autres.

Foulard et/ou hijab? Votre réponse dépendra de votre goût ou de votre dégoût. Si on peut retenir une chose de ce triste incident – un morceau de vêtement (et/ou le sentiment religieux qu’on veut y mettre) est resté pris dans un escalier roulant, entraînant dans la mort une femme –, c’est bien qu’il deviendra un symptôme du discours social à venir avec l’adoption de la Charte. On parlera moins d’interprétation des signes que des goûts et dégoûts des uns pour ce qu’ils perçoivent chez les autres.


[1] Judith Lussier parle du terme « hijab » comme un détail nécessaire dans l’économie du discours du fait divers, au même titre que le qualificatif « rouge » doit être ajouté à « corvette » lorsqu’il y a accident de la route : « Le jeune loup et le hijab » Je ne répondrai pas spécifiquement à cet argument ou à la question éthique en général. Si ce texte est représentatif de la réflexion sur l’éthique dans les médias aujourd’hui, y participer serait y apporter une caution.

[2] Un intervenant dans le cadre des audiences sur la Charte a notamment cité, sans le nommer, le Cours de linguistique général de Saussure, fondateur de la sémiologie. Un échange avec le ministre Drainville est exemplaire de l’indigence intellectuelle sur la question générale de la reconnaissance des signes dans ce débat, et spécifiquement sur la sémiologie : « M. Baril (André) : Oui, tout à fait. C’est la vie des signes. C’est un débat sur la vie des signes. M. Drainville : Sur la quoi? M. Baril (André) : La vie des signes. M. Drainville : … La vie, v-i-e? M. Baril (André) : La vie, v-i-e, des signes, oui, la vie des signes dans la vie sociale, vos cours de sémiologie. M. Drainville : O.K. M. Baril (André) : Ils sont loins [sic]. M. Drainville : On en reparlera, si vous permettez. » Je me permets de citer Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, 1916, p. 33 : « On peut donc concevoir une science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale; elle formerait une partie de la psychologie sociale, et par conséquent de la psychologie générale; nous la nommerons sémiologie (du grec semeion, ‘signe’). Elle nous apprendrait en quoi consistent les signes, quelles lois les régissent. »

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6 Commentaires

Classé dans René Lemieux

6 réponses à “Foulard et/ou hijab

  1. JF

    C’est donc dire que la « vie des signes » implique un jeu d’interprétations ultimement indécidables, qui laisse place aux opinions les plus diverses selon que l’on se plaît à croire que tel ou tel objet comporte une signification symbolique ou pas. Évidemment, la pauvre dame n’est plus là pour trancher la question, puisque ce n’est qu’elle qui aurait pu « dévoiler » le sens supplémentaire de son foulard, i.e. l’intention qui la faisait le porter. Cela n’aurait pas empêché d’autres fins finauds de prétendre, peu importe ce que la dame aurait pu en dire, qu’il s’agissait bel et bien d’un hijab, je suppose. En semblable matière, il me semble qu’un certain « sens commun » (aussi partial et biaisé soit-il) devrait pourtant permettre de décider de l’interprétation adéquate. Le problème, c’est que le signe lui-même ne peut être aperçu; les seuls à l’avoir vu (les policiers) n’en parlent pas, ou le font à mots couverts, entretenant ainsi l’ambiguïté, et on en est réduits à spéculer sur la crédibilité des journalistes de Québécor. Si le signe, même présent à la vue, demeure à jamais ouvert à l’interprétation, le signe caché, lui, est propice à déclencher une frénésie surinterprétative (dont ce commentaire fait sans doute lui-même partie).

    • JF

      J’ajouterais qu’on en est maintenant conduits à spéculer à partir du nom de la pauvre femme, maintenant que le bureau du coroner l’a rendu public.

    • René Lemieux

      D’abord, je ne suis pas certain de comprendre le sens de «signe caché».

      Pour répondre à la première affirmation: non, les signes ne sont pas toujours indécidables. Sans entrer dans les détails inutiles (le terme «signe» lui-même devrait être interprété…), un message peut être codé par signes de telle manière que l’émetteur et le récepteur soient les deux seuls à les comprendre, excluant tous les autres qui ne possèderaient pas le code. On ne parle évidemment pas de ce type de signe avec la Charte (qui fonctionne selon une logique code/message).

      Il faudrait voir ce qu’on entend pas «signes», par exemple, dans le cas de la Charte, ce qui n’est pas certain. Est-ce «objectif»? (Dans ce cas, il faudrait fournir une définition.) Est-ce «subjectif»? (Dans ce cas, selon qui? le porteur du signe ou celui qui le perçoit dans l’autre?)

      Si on veut proposer un «sens commun» à l’interprétation des signes – ce que suggère en définitive Drainville -, le problème du jugement est le même. Où le trouvera-t-on ce sens commun? Où se trouve la limite entre une femme qui porte un foulard pour se cacher la tête parce qu’elle suit une chimiothérapie (exemple donné à plusieurs reprises) et une deuxième qui le porte (donc hijab) pour ses convictions religieuses? Est-ce son propre sentiment religieux qui servira de critère à son auto-discrimination de la fonction publique?

      Cela n’empêchera jamais la surinterprétation. Je lisais récemment sur Facebook des commentaires de personnes en faveur de la Charte réclamant que Philippe Couillard se rase la barbe: ce serait la seule manière de prouver qu’il n’est pas un intégriste islamique…

      • JF

        Dans le contexte indiqué, le sens de « signe caché » est relativement clair. Il n’y a nul moyen pour le spectateur de la nouvelle de savoir de quoi il en retourne. N’ayant pas accès à la scène, l’objet incriminé est pour nous invisible, et il n’y a donc pas moyen d’en déduire s’il fonctionnait en tant que signe pour la personne qui le portait (s’agissait-il bien d’un hijab ou d’une simple écharpe?). C’est donc en tant qu’il est « caché » qu’il acquiert une fonction de signe pour ainsi dire seconde ou dérivée, en tant que se pose publiquement la question de savoir de quoi il pouvait bien s’agir. Quelqu’un de plus cultivé que moi référerait peut-être au séminaire sur la Lettre volée d’un certain J.L. pour arguer de la plurivocité de ce qui est ainsi dérobé à la connaissance. Je me contenterais de citer Poe citant Sénèque : Nil sapientiae odiosius acumine nimio. Et merci à Wikipédia.

        Cela étant, le problème est bel et bien celui de savoir comment un espace public peut se constituer par-delà l’équivocité essentielle des signes – ou par-delà le secret des conjurés qui seuls savent ce qui se trame. L’esprit relativiste penche pour une interprétation subjectiviste. À celui qui porte la barbe de dire s’il signifie par là son obéissance à Dieu. Mais l’on retombe aussitôt dans la même ornière, car tout un chacun a loisir d’arguer de son sentiment personnel pour aussitôt disputer de la légitimité d’arborer tel ou tel signe, au nom d’on ne sait quel « embarras ». Y a-t-il moyen de décider sur la base d’un « sens commun »? On aimerait croire que l’échange d’arguments fondés en raison devrait conduire à quelque certitude capable d’emporter l’adhésion de tous. La piètre qualité des débats entourant la Charte mène plutôt à déchanter des vertus de la « rationalité communicationnelle ». Cela n’empêche qu’en ceci comme en toute chose, il faut bien que prédomine – par la simple habitude, par une convention, ou par décision arbitraire – une signification faisant autorité. C’est effectivement le sens du projet de Drainville, qui peut dès lors, diagrammes à l’appui, dicter de manière « objective » ce qui sera dès lors considéré comme signe, ou à tout le moins, comme signe trop « ostensible ».

        On peut bien sûr rejeter par principe cette idée d’une décision souveraine visant à taire le dissensus sur la signification des choses, même si elle se justifie, comme chez Hobbes, de la menace de la guerre civile que laisse planer la prolifération des interprétations. J’en suis. C’est d’autant plus choquant, d’ailleurs, lorsqu’on constate, comme dans le cas présent, que le pompier joue au pyromane. Je persiste cependant à penser – sans préjuger que René Lemieux s’y refuse – qu’il y a lieu, au nom de notre commune socialité, d’établir quelques règles d’intelligibilité collective.

        • René Lemieux

          Le sens donné ci-dessus à «signe caché» n’est en rien relié à ce que j’ai écrit – et le fait qu’on puisse faire un lien entre ma réponse et un certain «secret des conjurés» commence à m’inquiéter. Je reprends donc certains points.

          [1] Au fond, le texte que j’ai voulu écrire était peut-être une longue réponse à Judith Lussier sur l’éthique du journalisme. Le problème posé est: si c’est un hijab, l’éthique journalistique nous ordonne de nommer l’objet en question. Mais qu’est-ce que nommer cet objet?

          [2] C’est moins le «spectateur de la nouvelle» et son interprétation qui m’intéressait que celui qui doit rapporter la nouvelle (c’était d’abord ça l’enjeu). Deux logiques formelles sur la désignation des choses semblent se dessiner – et ce ne me semble pas être des «subtilités excessives et détestables», si c’est ce que voulait insinuer le commentateur (j’ai aussi vérifié avec Wikipédia), le problème est au cœur du projet du Parti québécoise -, je les reprends: soit (1) le hijab est un type de foulard (ou écharpe dans le contexte français, comme on me l’a fait remarquer), selon une logique des catégories (arbre de Porphyre), le hijab étant un genre de l’espèce foulard (conjonction ET), soit (2) le hijab n’est pas un foulard, selon une sémiologie structurale (Greimas) (conjonction OU); dans les deux cas, je pose la question de la reconnaissance du caractère religieux. C’était d’abord pour répondre à l’argument du «devrait-on le dire si c’est un hijab?», symptomatique, il me semble, d’un problème nouveau du langage avec la Charte, c’est-à-dire que les journalistes se sentent obligés désormais de référer au sentiment religieux du porteur du morceau de tissu pour en faire «une nouvelle» (avec le corolaire qu’on aura pu lire sur Twitter – corpus extraordinaire mais triste pour ceux qui s’intéressent à la sociocritique du discours social – que l’usage du mot «foulard» était l’indice d’une «censure» des médias «multiculturalistes», etc.). Le problème de la dénomination de l’objet, dans le cas présent, est certes un épiphénomène du débat sur la reconnaissance des signes à caractères religieux, mais il fait signe, pourrait-on dire, vers un problème plus profond au cœur de la Charte.

          (Inter-scriptum: je lisais hier que la dame portait peut-être un hijab ET un foulard, et c’est le foulard qui serait resté pris dans l’escalier mécanique.)

          [3] Alors puisqu’on y est, allons-y, parlons des signes religieux et de leur reconnaissance. Que fait-on de la barbe (des musulmans) ou des papillotes (des juifs)? Un intervenant aux audiences (Alain Rioux, lien) faisait la distinction entre ce qui est naturel et ce qui est cultural (distinction qu’on pourrait remettre en question, mais pour le moment, passons), puisqu’une barbe (ou des cheveux), c’est naturel, alors «on s’abstient de juger». Sous-entendu, on tolèrera le caractère religieux (subjectif du porteur), même s’il est évident (selon le jugement subjectif du regardeur), puisque le regardeur devrait raisonnablement douter du caractère religieux du signe qu’il perçoit. (À remarquer qu’on parle toujours dans ces cas des hommes, mais j’y reviendrai un autre jour.) Mettons ça de côté, passons au turban sikh. Le port du turban, pour ce que j’ai pu en lire, n’est pas une obligation religieuse (le turban serait plutôt une marque ethnique), l’obligation religieuse se trouve dans le refus de couper/raser les cheveux et les poils, pour les hommes comme pour les femmes (pas de ségrégation entre les sexes, donc – lien). Puisque les cheveux peuvent être très longs, le turban est un moyen d’assurer l’hygiène du corps, et n’est pas à proprement parler un signe religieux. Le turban devrait-il donc figurer dans le «diagramme objectif» de Drainville? Et s’il est toujours considéré comme «ostentatoire», ce signe (qui n’est pas religieux), ne montre-t-il pas qu’en définitive, c’est le sentiment de dégoût du regardeur pour la différence qu’il perçoit dans l’autre qui est à la base du projet de la Charte?

          [4] Le terme «subjectif» dans mon texte ne désigne pas un relativisme, et je ne vois pas en quoi le «sens commun» (qui change selon qui l’utilise) est plus «objectif». Il désigne les critères de jugement. L’enjeu du jugement ici est entre deux «subjectivités». Pour le moment, je ne vois rien dans la Charte (en ce qui a trait au port de signes religieux – je ne parle pas du reste) qui puisse répondre à mon interrogation. Dans le doute, comme disait l’autre, on devrait s’abstenir. Ce serait déjà un début d’objectivité.

          (Post-scriptum: l’«embarras» souligné par le commentateur, ça venait d’un membre du gouvernement du Parti québécois, mais je n’ai pas retrouvé la référence, donc je m’abstiens de nommer la personne. Il y a près d’un million d’articles associés à «PQ» et «embarras» sur Google, ça va me prendre du temps à retrouver la référence.)

  2. JF

    J’ai beau donner l’impression d’être totalement à côté de la plaque, il me semble, pourtant, qu’on discute de la même question, à laquelle je fais subir, il est vrai, une légère torsion. L’auteur pose le problème sous l’angle de l’éthique journalistique, quant à savoir si l’on « devrait dire » s’il s’agit d’un hijab ou non. J’ai cru comprendre, peut-être de façon erronée, que la possibilité de répondre à cette question éthique était suspendue à une autre, plus fondamentale, appelons-la épistémologique, soit « peut-on savoir » s’il s’agit ou non d’un hijab. Vu sous cet angle, cela conduit à interroger non seulement la pratique journalistique, mais intéresse également la réception du discours médiatique. D’où la référence, sans doute maladroite, à un signe « caché »: on présume que le journaliste n’a pas pu le vérifier lui-même en accédant à la scène de l’accident, et qu’il est donc contraint, tout comme le lecteur du journal, à spéculer à partir de ouï-dire, d’où une hyperinflation du commentaire dont les nombreux tweets racistes sont aussi l’effet. L’invocation du « sens commun » consiste simplement à poser la question de savoir à quelles conditions un accord général (je ne dis pas universel) sur la signification est possible dans de telles conditions d’incertitude. Mais le journaliste eut-il été témoin de l’accident, et capable de nous dire quelle pièce de vêtement l’a causé, le problème sémiologique discuté par l’auteur demeurerait, il est vrai, entier. Je partage l’avis de l’auteur quant au fait que le projet de charte s’enfonce dans un bourbier insoluble, incapable qu’il est de définir de façon satisfaisante la nature de ces signes qu’il entend réguler.
    Bref, si l’ensemble de ce commentaire s’avère impertinent, que l’auteur m’en excuse. En aucun cas s’est-il agi de piquer sa susceptibilité.

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