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Appel à contributions: chantier de réflexion sur le tirage au sort en politique

Par Simon Labrecque (responsable du chantier), pour le Comité de rédaction

Trahir désire publier des réflexions contemporaines et créer un espace public d’expression et de débat sur la pratique du tirage au sort en politique.

Depuis plusieurs années, le tirage au sort connaît un regain de popularité comme pratique politique. Ce mode de sélection intéresse des individus et des collectifs qui se situent et interviennent dans différentes régions du paysage ou de l’échiquier politique. Il est souvent présenté par ses partisans comme un moyen de « démocratiser la démocratie ». En permettant l’attribution du pouvoir législatif ou exécutif à littéralement n’importe qui (figure mise de l’avant par le philosophe Jacques Rancière comme celle de la démocratie proprement dite[1]), le tirage au sort pourrait court-circuiter les processus de reproduction des élites politico-économiques contemporaines qui noyauteraient le système parlementaire. D’autres doutent cependant de la valeur de cette pratique et voient plutôt sa popularité comme un signe de désorientation. Dans l’éditorial du dernier numéro d’À Babord!, par exemple, on lit : « Pour échapper aux jeux d’influence qui minent la démocratie, faudrait-il promouvoir un tout autre système? Certains en viennent même à envisager dans cette optique l’hypothèse d’une “lotocratie”, qui permettrait de choisir la classe gouvernante au hasard parmi la population, un peu comme on le fait pour les jurys. » On sent bien que l’hypothèse n’est pas jugée tout à fait convaincante! Il en est de même lorsqu’on lit que la lotocratie est une « nouvelle utopie » et que le nouveau premier ministre canadien a les apparences d’un « lotocrate » puisqu’il n’a aucune compétence particulière pour diriger le pays, sinon le hasard de sa naissance.

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Un gagnant au bingo à Montréal en 1941.

Au Québec, on a déjà proposé deux fois de réformer le Sénat canadien en faisant du tirage au sort le mode de sélection des sénateurs et sénatrices[2]. Seul le Parti Rhinocéros a explicitement repris et appuyé l’idée. Des intellectuels publics comme Normand Baillargeon et Francis Dupuis-Déri ont toutefois mentionné cette pratique à plusieurs reprises comme alternative à l’élection ou au vote[3]. La vénérable Association francophone pour le savoir s’est même intéressé au tirage au sort en décernant un prix de vulgarisation scientifique à un jeune politologue travaillant sur cette pratique[4].

Au Canada, on a utilisé le tirage au sort pour sélectionner une assemblée citoyenne chargée d’enquêter sur la réforme des institutions démocratiques puis de proposer une réforme lors d’un référendum en Colombie-Britannique[5]. On a récemment suggéré de répéter l’expérience sur la scène fédérale[6]. Dans plusieurs cas, on se sert de l’analogie avec les jurés en droit criminel, qui sont d’abord sélectionnés par tirage au sort mais qui sont aussi choisis, dans un deuxième temps, par les parties selon des critères rationnels. L’analogie entre le politique et le juridique est rarement discutée de façon plus précise.

Sur le plan de nos réseaux coloniaux traditionnels, notons que plusieurs propositions circulent au Royaume-Uni et aux États-Unis sur la réforme des institutions représentatives au moyen du tirage au sort[7]. L’éditeur britannique Imprint Academic y consacre même une collection entière[8]. Ces propositions demeurent toutefois marginales, y compris dans les rangs populistes du Tea Party, par exemple. En France, Étienne Chouard propose la sélection par loterie d’une assemblée constituante et Yves Sintomer s’est penché sur la généalogie de cette pratique oubliée[9]. Il semble toutefois que l’attrait pour le tirage au sort soit menacé, dans l’Hexagone, par son association avec le nom de Chouard, qui serait le signe d’alliances populistes nébuleuses au service de l’individualisme néolibéral. C’est en partie en raison de ces résonnances que Clément Sénéchal, par exemple, s’oppose au tirage au sort comme pratique foncièrement antipolitique qui nie la représentation des volontés et les pratiques de délibérations rationnelles[10].

Trahir s’intéresse aux avantages et aux inconvénients du tirage au sort en politique, ainsi qu’au scandale que crée cette proposition lorsqu’elle est énoncée dans pratiquement n’importe quel contexte – scandale qui se résout généralement par le rire et le silence, s’il ne donne pas lieu à une remise en cause des notions les plus élémentaires de notre pensée politique, dont celles de représentation, d’intérêt et de liberté de choisir.

Nous cherchons à susciter une réflexion collective sur cette pratique, ce qui implique de prendre au sérieux la question de sa mise en œuvre effective et de faire entendre à la fois des partisans et des opposants. En ce sens, nous invitons également la discussion de propositions ambiguës ou fortement nuancées, comme celle d’Alexandre Kojève, par exemple, pour qui « [s]trictement parlant, l’élection ne diffère pas essentiellement du tirage au sort. Certes, l’électeur – individuel ou collectif – croit choisir les meilleurs. Mais s’il n’a aucune Autorité, son choix n’a aucune valeur pour les autres; c’est donc, de leur point de vue, comme si l’on tirait le candidat au sort; à moins que l’électeur n’ait une “autorité négative”, il vaut mieux tirer les juges au sort que de les faire élire par des bandits[11]. » Comment lire cette proposition dans le système politique canadien actuel? Comment peut-on envisager une démocratisation de la démocratie québécoise qui passerait par le tirage au sort? La différence entre élection et tirage au sort est-elle simplement une différence superficielle, ou est-elle une différence radicale? Le tirage au sort remet-il en question les fondements de notre imaginaire politique en dévalorisant la volonté de pouvoir ou joue-t-il le jeu des forces atomisantes qui nient l’existence d’une société et d’un bien commun que la raison et le calcul pourraient appréhender et servir?

La forme des contributions à ce débat public est libre, tout comme la date de soumission.


Notes

[1] Voir en particulier Jacques Rancière, La Mésentente : politique et philosophie, Paris, Galilée, 1995 et Jacques Rancière, La haine de la démocratie, Paris, La Fabrique, 2005.

[2] Simon Labrecque, « Pour un Sénat tiré au sort », paru en 2013 dans Trahir et Le Devoir; Alain Deneault, « Pour un Sénat tiré au sort », paru en 2015 dans Le Devoir.

[3] Normand Baillargeon, « Une petite expérience de pensée sur les élections », paru en 2012 sur le site du Voir; Francis Dupuis-Déri, Démocratie : histoire politique d’un mot aux États-Unis et en France, paru en 2013 à Montréal, chez Lux.

[4] Hugo Bonin, « Tirer au sort nos députés pour renouveler la démocratie », paru en octobre 2015 sur le site de l’Acfas et dans le magazine Découvrir.

[5] Manon Cornellier, « Colombie-Britannique – La démocratie mise à niveau par les citoyens », paru en 2004 dans Le Devoir; R. S. Ratner, « L’Assemblée des citoyens de la Colombie-Britannique : la phase d’apprentissage », paru en 2004 dans la Revue parlementaire canadienne.

[6] David Moscrop et Edana Beauvais, « This is how Canada should pursue electoral reform », paru le 23 octobre 2015 dans le Ottawa Citizen.

[7] Pour un aperçu, voir le blog des Kleroterians qui inventorient ces propositions.

[8] En plus de livres récents, cette collection republie des traités anciens.

[9] Le site de Chouard est fort populaire, mais on s’y perd. Celui de Sintomer est beaucoup plus ordonné.

[10] Voir ses articles parus en 2014 dans Presse-toi à gauche! et en 2015 dans Marianne. Un entretien avec Sénéchal sur le tirage au sort semble être paru dans Ballast, mais il n’est pas accessible en ligne et la revue papier est pratiquement introuvable de ce côté-ci de l’Atlantique.

[11] Alexandre Kojève, La notion d’autorité [1942], éd. et préparé par François Terré, Paris, Gallimard, 2004, p. 114, note 1.

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Appel à contributions: Dossier « Produire académiquement »

Kazimir Malevitch, Carré blanc sur fond blanc, huile sur toile, 80 cm x 80 cm, 1918.

Des dizaines de livres, des centaines d’articles, des charges d’enseignement, des séjours de recherche, des cours sur invitation, des responsabilités éditoriales, administratives, directionnelles, des subventions, des distinctions, des interviews, des conférences, des conférences, encore et toujours des conférences : il n’est plus rare de rencontrer sur un CV académique des informations de ce genre et de cette ampleur. On rapporte souvent que faute de savoir avec précision et certitude ce qui définit un bon chercheur, en particulier en arts et en sciences humaines, il faut, pour l’évaluer, considérer ce dont il est capable quantitativement.

Quels sont les effets de ce primat du quantitatif ? L’université a-t-elle fait naufrage, comme le suggérait Michel Freitag ? Est-il possible de donner raison à ceux qui produisent beaucoup dans la mesure où l’on peut produire vite et bien et où il y a une infinité de sujets sur lesquels il est urgent de réfléchir ? Quels sont les croisements possibles entre la connaissance universitaire et les autres modes de production du savoir ?

Les textes accueillis ici pourront être soumis autant par des auteurs qui souhaitent ajouter une ligne à leur CV que par des individus qui n’évoluent pas dans la sphère académique. Contactez-nous!

Article disponible :

Pierre-Alexandre Fradet, « Énième article sur la productivité académique », février 2013.

Responsable : Pierre-Alexandre Fradet | Université de Montréal

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Appel à contributions: Dossier « Penser en grève »

Le 13 février dernier a marqué le premier anniversaire du déclenchement de la grève générale illimitée de 2012. Celle-ci a donné, continue et continuera probablement à donner lieu à la composition d’une quantité étonnante d’énoncés. À titre d’exemple, le blog de la revue Trahir, qui fêtera son premier anniversaire le 29 février prochain, a publié quelque 40 billets directement sur la grève étudiante (52 pour la hausse des droits de scolarité). L’ensemble des énoncés produits – écrits, dits, mais aussi pensés – est strictement innombrable.

Photo © Raphaël Ouellet

Chose remarquable, plusieurs de ces énoncés démontrent une réflexivité certaine, une attention aiguë aux conditions de la pensée, du discours, de l’écriture et de la mise en image. Dans Trahir, par exemple, dès le 2 mars 2012, un billet s’intéressait au rôle des « histoires personnelles d’étudiantes et d’étudiants » dans la couverture médiatique des événements. Depuis cette date, plusieurs livres ont été publiés au sujet de la grève. Un long-métrage documentaire est maintenant disponible en ligne. On peut croire que quelques thèses s’écrivent déjà… Nombre des énoncés produits ont contribué, contribuent ou contribueront à penser la grève. Toutefois, plusieurs autres ont semblé, semblent ou sembleront tenir de la non pensée. Qu’est-ce qui distingue ces deux séries d’énoncés? Que veut dire penser la grève?

Trahir invite les contributions qui cherchent à penser les rapports entre la grève et la pensée, au passé, au présent ou au futur. Qu’a pu vouloir dire penser en grève, penser la grève en train de se faire? Puis penser la grève passée? Peut-on envisager de se remettre, de repenser – sinon de repasser – en « mode grève »?

Toute contribution (entre 400 et 1500 mots) sera évaluée par notre comité de lecture. Contactez-nous!

Textes disponibles:

Simon Labrecque, « Comment vous êtes, toi et tes journées? » Penser et panser ameuté, février 2013.

René Lemieux, Usage des mots-clés reliés à la grève étudiante sur Trahir: méta-analyse objectivée d’un métadiscours subjectif, février 2013.

Responsable : Simon Labrecque | Université de Victoria

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Que peut-on attendre des États généraux sur l’éducation?

Dans la continuité de l’appel de textes sur « La politique de l’université », le blog de la revue Trahir veut savoir ce que ses lecteurs pensent des États généraux sur l’éducation – présenté comme un « forum » – du gouvernement Marois. La grève étudiante n’a certainement pas épuisé toutes les questions sur l’enseignement supérieur que ses acteurs se posent depuis de nombreuses années. C’est peut-être exactement l’inverse qui s’est produit: toutes les questions sur l’institution se sont résumées à celles sur son financement, et une dichotomie s’est construite entre d’une part les « étudiants » et de l’autre les « contribuables », ce qui a eu pour effet d’empêcher une véritable problématisation de l’éducation supérieure au Québec.

Nous voudrions, avec nos lecteurs, entamer un dialogue sur ce qui, jusqu’à maintenant, est resté ignoré, tant du côté du gouvernement que des associations étudiantes. Quels devrait être les enjeux discutés lors des États généraux? Quels intervenants devraient y être invités? Peut-on être optimiste sur ce nouveau lieu de débat? Ce lieu saura-t-il être adéquat pour tenir ce dialogue? Devrait-on penser à investir d’autres lieux? Allons-nous y perdre notre temps?

Toute contribution (entre 400 et 1500 mots) sera évaluée par notre comité de lecture. Contactez-nous!

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Politique de l’université: le problème de l’institution en question

Le jeudi 8 mai 2008 avait lieu le premier colloque off-Acfas « Politique de l’université » en marge du 76e Congrès de l’Acfas, dans le sous-sol d’un pub irlandais de la haute-ville de Québec. À cette occasion, quatre chercheurs en science politique avaient présenté des communications : Blaise Guillotte, Tina Lafrance, René Lemieux et Éric Martin. Cet événement est, en grande partie, le point de départ de l’aventure de la revue Trahir. L’esprit dans lequel le colloque avait été organisé perdure et les problèmes que nous voyions alors avec le système universitaire ne se sont pas épuisés.

La revue Trahir a depuis republié un appel à des états généraux sur l’université par Normand Baillargeon et Jacques Pelletier, des entretiens avec Normand Baillargeon, Lawrence Olivier et Serge Cardinal, et une correspondance sur la question de l’institution entre Dalie Giroux et Gilles Labelle. Le débat très actuel sur la hausse des droits de scolarité vient remettre à l’avant-scène certains dysfonctionnements de l’université et nous force à rouvrir cette question de la « politique de l’université », d’abord pour réfléchir à cette question cruciale, mais encore pour penser, plus largement, le rôle, la fonction et les finalités d’une institution comme l’université pour notre société. Nous invitons donc les lecteurs de Trahir à s’exprimer sur cette question dans de courts textes – entre 400 et 1200 mots – afin d’exprimer leurs idées, leur situation quant à cette question, et plus amplement leurs propres rapports face à l’institution en général. Sans nécessairement se restreindre à la « science politique », les auteurs n’échapperont pas à être politiques pour l’occasion.

Texte original du colloque « Politique de l’université »

Problématique

Si la science politique se targue d’être la discipline qui peut analyser rationnellement les phénomènes politiques en société, elle retourne rarement ses propres outils conceptuels pour observer les phénomènes politiques auxquels elle contribue en tant que discipline universitaire, pour s’observer elle-même en tant que fait politique. Ainsi la problématique de départ peut être résumée par ces mots de Michel Foucault que l’on retrouve dans L’ordre du discours : « La discipline est un principe de contrôle de la production du discours. Elle lui fixe des limites par le jeu d’une identité qui a la forme d’une réactualisation permanente des règles. »

Le présent colloque se voudra la continuation de l’Espace de pensée politique contemporaine organisé au printemps 2007 à l’Université du Québec à Montréal. Il vise à répondre à trois problématiques qui y avaient été soulevés, en rapport avec la politique de l’université : 1) Quel est le mode de fonctionnement de l’université aujourd’hui, quels sont les obligations reliés à cette institution? 2) Quel est le statut de la science politique et comment peut-elle prétendre à un regard particulier sur la situation de l’université? 3) Quels sont les conditions politiques de l’énonciation d’une critique de l’université?

Thèmes et questionnements sur la problématique

  1. Quelle est la politique du fonctionnement de l’université? Comment s’inscrit-elle dans la division du travail, la concurrence de l’économie du savoir, le système éducatif en général? Quels sont ses demandes en termes de productivité et de compétitivité? Quels rapports à l’écriture et à la pensée sont possibles dans ce système?
  2. En réponse au premier thème et à la problématique du colloque : La science politique en tant que discipline ne vit-elle pas dans un énorme fantasme où elle ne peut voir que du politique, même lorsqu’elle s’observe? Comment la science politique peut-elle ne pas tomber dans ce piège? Est-il pertinent pour la science politique de prétendre avoir un regard particulier sur le phénomène politique, lorsque le phénomène l’affecte?
  3. Quel est le rapport entre la discipline et son extériorité? Ou encore, épistémologiquement, quelles sont les conditions politiques d’énonciation de la critique que propose le présent colloque?

Affiche originale du colloque « Politique de l’université » qui n’avait pas été retenu par l’Acfas officiel. Elle se présente donc comme le palimpseste constitué par la lettre de refus de l’Acfas où les raisons évoquées ont été surlignées en jaune. Sur cette première couche a été ajoutée les informations sur le colloque, notamment avec les titres des présentations qui se substituent ainsi au refus.

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Kony 2012: généalogie d’un phénomène Internet

Il est peu probable que vous n’ayez pas entendu parler du film Kony 2012, ou même que vous ne l’ayez pas visionné. Phénomène médiatique extraordinaire, ce film qui veut faire la promotion d’un organisme de charité a été, en quelques jours, sans doute le film dont la vitesse de diffusion a été la plus rapide (près de 70 millions pour YouTube,  16 millions pour Vimeo). Qui l’aura vu en aura laissé une larme devant l’horreur de la vie des enfants en Ouganda, pour ensuite en apprendre les critiques, virulentes, contre ce que certains verront comme un marchandage de la souffrance humaine. Plusieurs ont pu se sentir trahi par cette vidéo, peut-être trop vite partagée.

La saturation de ce qu’on a pu en dire est arrivée, elle aussi, extrêmement rapidement – et il n’est pas présomptueux de pouvoir parler ici d’une « généalogie » du phénomène, même après un si court laps de temps. En quelques jours, tout a été dit (ou presque) sur la vidéo. Et pourtant, ce qui ne cesse pas, ce sont les mèmes Internet qui ont été créés à la fois comme critique et parodie de l’attention médiatique demandée par les créateurs de la vidéo dont le travail, au niveau de la communication, a été (trop) bien ficelé. Le blog de Trahir se questionne sur ce phénomène unique de la dromographie numérique où la parodie, dans quelques cas, aura précédée l’original à parodier. Ou pour le dire autrement : on voudrait savoir comment se sent-on quand on se sent trahi?

Les contributions courtes (entre 400 et 1200 mots) sont les bienvenues : info@revuetrahir.net

Aucune date limite.

Liste (non exhaustive) de liens sur le sujet

Nous avons choisi cette photo pour représenter la thématique car elle cristallise à elle seule la critique à l’encontre de Invisible Children. Paradoxalement, elle fut choisie par les créateurs de la vidéo pour illustrer leur réponse aux critiques.

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Qu’est-ce qu’un « postmoderne »? Trahir veut savoir!

Le blog de la revue Trahir veut savoir ce que signifie être ou se dire « postmoderne », ou encore d’appeler par ce nom une idée ou un penseur. Quelle est l’origine du « postmoderne »? Quelles sont ses idées? Que défend-il? Comment se reproduit-il? Que fait-il de ses journées? Et surtout : est-il dangereux?

Les contributions courtes (entre 400 et 1200 mots) sont les bienvenues : info@revuetrahir.net

Aucune date limite.

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