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Point de suspension. Entre Deleuze et Freud: « une vie… » douloureuse

Par Solange M. Guénoun | cet article est disponible en format pdf

« La vocation est toujours prédestination par rapport à des signes. Tout ce qui nous apprend quelque chose émet des signes, tout acte d’apprendre est une interprétation de signes ou de hiéroglyphes. » Nous entrons ainsi par le milieu de l’œuvre deleuzienne, gros d’aventures conceptuelles, ouvertes par ce formidable coup de vent que fut Mai 68. Nous sommes en 1970-71, entre les premiers mots publiés de Deleuze en octobre-novembre 1945 : « La femme n’a pas encore de statut philosophique. Problème urgent. » Et ses dernières phrases, de septembre 1995, qui insistent sur une « blessure », dans « L’immanence : une vie… ». Nous enchaînons ici dans un après-coup, ces mots – « La femme », une « blessure », et « L’immanence : une Vie… » – afin de ponctuer une vie toute philosophique. Et de saluer au passage ce concept majeur de Deleuze, l’ « Immanence », encore intraduisible dans l’idiome philosophique courant. Mais laissons cela de côté, pour l’instant, pour nous intéresser au Deleuze « devenant » et non « revenant », de Critique et clinique (1993), ce livre-testament auquel tout semble aboutir… [Cet article est disponible en format pdf.]

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